La culture marocaine façonne profondément la perception des dettes et des prêts, intégrant solidarité familiale, normes sociales et croyances religieuses. Les prêts sont souvent considérés comme des gestes de soutien, reflétant des valeurs d’entraide, tandis que l'honneur et le statut social influencent les comportements financiers, soulignant l'importance d'une gestion collective des ressources.